KDJE
dimanche 02 septembre 2007 à 16:19
CITATION(Xavier @ samedi 01 septembre 2007 à 08:51)

c'est vraiment décevant. Des gros humains moches habillés avec des tonneaux, on ne va pas pouvoir en faire grand chose.
Tu n'as jamais aimé le style Brian Nelson. Peints en vert, ces karmans font de bons nobz.
Et sans aller jusque là, il y a déjà un esprit "Toxic-corp" chez ces écologistes qui peut inspirer plein de trucs. Leur zippo a un design plus sobre que le nelsonien mais nous sommes toujours dans l'esprit de la purification idéologique.
En plus, leur armure ne semble pas mécanisée : ces gars-là jouent au tennis tout le week-end (afin de porter en semaine deux flingues sur l'avant-bras.) Tu peux en faire une équipe de tennis. Ou des travailleurs manuels (visiblement, ils ont besoin de leurs mains). Je plaisante.
Car à l'évidence, ce sont des guerilleros de cîmes d'arbres (d'où les mains libres et l'apparent backpack à turbines pour y remonter plus vite. Hé, hé, ben ouais) ; ils te tombent dessus dès que tu te penches pour cueillir un champignon (dans les forêts du monde-usine).
En tous cas, coté vestimentaire, ils se sont arrêtés à la collection Youri Gagarine et ça c'est cool, dépaysant. Dans la boite, il y aura peut-être même un casque bulle complétant ces figs ?
On pourra alors imaginer des scénars en atmosphère raréfiée, les concrétiser surtout en wysiwyg, aller là où seuls les thérians peuvent respirer, s'arracher le caoutchouc de l'épaule sur une ferraille anodine et mourir bêtement sans même une dernière banane.
Nan, j'aime bien ces yétis goguenards, 'sont bien pensés et poursuivent un thème cher à un certain cinéma "moraliste" (logiquement, le perso spécial de ces karmans sera une femelle chimpanzé tombant amoureuse d'un UNA naufragé, ce qui nous changera quand même des décolletés de Bons baisers du Red Blok, ne serait-ce qu'au niveau de la descendance potentielle). Et même sans perso spéciaux : "toi Jane, moi Karman !", ça pête, non ?
Rhaaaa, même pas besoin de rajouter le iiiik iiiik mesquin, ça-pête-de-trop !
Bref, l'amour apparaît enfin dans AT-43, ce qui rend toute considération peinturo-marketing assez puérile, je pense.