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Version complète : Le Tout Tout Debut Du Fluff De Mes Gars
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sKaLpeL
Un ilot de vie au milieu du désert, voilà la description la plus exacte qu’on aurait pu donner de Stycal, la ville principale de Estaal VI. A condition de considérer qu’un ilot puisse prendre la forme d’un immense trou dans le sol. Estaal VI, dite “la resplendissante” était un monde cardinal, on dit même que l’empereur en aurait foulé le sol de ses pieds divins en des temps immémoriaux.
Contrairement aux autres mondes de l’Ecclésiarchie, la planète elle-même était loin d’être un paradis, désert immense balayé par des tempêtes de sable extrêmement violentes. Mais l’homme, où qu’il soit, adapte toujours son mode de vie aux circonstances, et, en ce lieu à première vue inhabitable, la population vivait dans des cités-puits, s’enfonçant toujours plus dans le sol. Les cités étaient au nombre de 40, à la profondeur très variable. Mais les plus importantes étaient
incontestablement Stycal, que la chaleur due a la proximité de l’équateur obligeait à garder une ouverture très étroite sur l’exterieur et Mexaan, qui abritait un des temple impériaux les plus grand du Segmentum Pacificus.
Nous pourrions nous étendre sur les beautés de Mexaan, nous extasier devant la richesse de la cathédrale, la taille de la caverne qui l’abrite, mais aujourd’hui c’est Stycal qui nous intéresse. Et plus précisément un personnage curieux, balloté par la foule du niveau -14.2.
“Pardon, excusez-moi, sauriez-vous où se trouve la...” l’interlocuteur d’Isaac ne prit même pas la peine de lever la tête et continua son chemin, empruntant une passerelle rejoignant une plate-forme supérieure.
Isaac grommela une insulte à l’intention de l’homme d’affaires qui disparaissait déjà dans la foule de ses semblables, et essaya de se repérer. La passerelle Epsilon était devant lui et montait à un niveau plus élévé, tandis que sur sa droite le passage Iota-2 plongeait dans les profondeurs de la cité.
Il se mit à l’écart pour éviter la fureur d’un employé pressé et, s’accoudant à une rembarde observa les alentours. Il se trouvait sur une plate-forme, parmi des milliers d’autres plate-formes, et son objectif se situait sur l’une de ces plateformes. Vue ainsi, sa quête parraissait très incertaine. Il jeta un coup d’oeil au-dessus de lui : un habile jeu de miroirs permettait, sans aucun éclairage artificiel, de bénéficier de la lumière du jour alors qu’il était à plusieurs centaines de mètres sous la surface de la planète. Le désavantage de ce système était qu’il était impossible de créer des niveaux comme sur les mondes-ruches, et à la place, des plate-formes dépassant rarement les cinquante mètres carrés dépassaient de façon irrégulière des murs-bâtiments du puits. Des centaines de passerelles les
reliaient en un enchevêtrement digne des pires cauchemars du jeune Isaac Gordan, scribe dans la noble institution de l’Adeptus Arbites. Un glisseur de police passa près de lui. Le jeune homme observa l’appareil typique de cette planète. Il équipait toutes les forces de police de ce monde, et était propulsé par des turbines, technologie plus facile à concevoir que les générateurs anti-grav mais nécessitant beaucoup d’énérgie, c’est pourquoi seuls l’état et quelques nobles avaient les moyens d’entretenir de tels engins.
Isaac reprit son chemin et après encore quelques difficultés arriva enfin à son objectif : la Banque de Données Pénales et Policières de Stycal, qui répertoriait toutes les enquètes et tous les procès du système d’Estaal VI depuis des siècles. Le scribe comptempla un instant la facade imposante qui était en fait une dalle de béton géante, sculptée de l’aquila imperialis et du symble d’Estaal VI, un lézard du désert proliférant sur ce monde, et qui, tel les estaalais, avait l’habitude de se terrer dans le sable pour rechercher la fraîcheur.
“Je peux vous aider?” lui demanda d’entrée le réceptionniste, peu habitué à recevoir de la viste autre que des policiers en uniforme de temps en temps.
-Isaac Gordan, scribe de l’arbitrator Josef Praetir. se présenta le jeune homme, se servant du nom de son maître comme laissez-passer.”
L’homme, qu’on avait mis au courant de la situation, lui indiqua la salle correspondant à sa recherche et se replongea dans le journal qu’il avait jusque là habilement dissimulé sous son bureau, craignant que le visiteur ne soit un de ses supérieurs directs.
Isaac arriva dans une salle gigantesque, digne des plus grandes cathédrale sde l’antique Terra. A des dizaines de mètres au-dessus de sa tête un plafond lourdement ouvragé dominait cette immense bibliothèque. Les rayonnage s’étendaient sur une bonne centaine de mètres en longueur, et Gordan se dit soudain qu’il aurait préféré ne jamais trouver ce bâtiment. Un petit véhicule couvert de poussière servait à se déplacer sur les rayons sur des rails, aussi bien en longueur qu’en hauteur, et était équipé d’un petit ordinateur répértoriant les chemins d’accès aux différentes sections. Le scribe prit pace sur l’étroit bout de métal qui servait de marche-pied, essuya l’écran et tapa :
ENQUETES RECENTES - CRIMINELS CLASSE µ.
Dans un bruit atroce de grincement et de crissement, l’appareil se mit en branle et monta lentement vers le plafond, Isaac, mal à l’aise, s’agrippa encore plus fort aux poignées. Puis l’engin s’immobilisa devant une série de dossier. Gordan prit les plus intéressants et commença à redescendre lentement.

Déja 23h30. Le cycle quotidien d’Estaal VI étaient de 26 heures, et le soleil commençait à décliner. Isaac fit une pause pour admirer le “coucher de soleil”. A cette profondeur on n’apercevait même pas le ciel, mais les prismes suspendus et les miroirs renvoyaient tous le soirs de beau temps la lumière jaune-orangée du crépuscule, embrasant la ville. Pendant une dizaine de minutes, la cité se figea, absorbée dans la comptemplation de ce spectacle magnifique. Puis, lentement, les boucliers en adamantium se fermèrent, et les systèmes de lumière artificielle prirent le relai. L’activité dans les rues diminua peu à peu, les gens rentraient chez eux, dînaient ou se préparaient à sortir.
S’asseyant sur l’encadrement de la fenêtre, il récapitula ce qui l’avait amené sur cette planète, dans cette bibliothèque. Il était un orphelin de la Schola Progenium, et toute son enfance s’était passée dans un orphelinat très strict, encadré par des membre de l’Adeptus Sororitas. Comme la plupart des enfants de la SP, il ignorait qui avaient été ses parents, règle élémentaire pour les préserver de la jalousie et de la discrimination dans l’école. Mais il se doutait qu’il n’étaient certainement pas
des héros de l’impérium, sinon il aurait été assigné à un poste plus valorisant. Son père avait sans doute été un sous-officier de la Garde s’étant raisonnablement illustré, ou un fonctionnaire particulièrement méritant. A moins qu’il ne soit un enfant illégitime d’un haut placé, qu’on aurait voulu écarter gentiment. Il ne le saurait sans doute jamais, mais il ne demandait pas particulièrement à le savoir. Son rôle, pas toujours très intéressant ni facile, lui plaisait malgré tout. Il lui permettait de voyager, d’être nourri, logé, protégé, bien des avantages dont la majorité des habitants de l’Impérium ne pouvaient pas profiter. Derrière cette fonction de “scribe”, il était le va-chercher de l’arbitrator Josef Aaron Praetir. Le vieil homme toujours été d’une sèche courtoisie avec Isaac, et ce dernier n’avait pas à s’en plaindre.
Ils étaient arrivés l’avant-veille sur un croiseur aux couleurs de l’Adeptus Arbites qui n’était rester que pour les déposer, lui, l’arbitrator, et une dizaines de guerriers constituant sa garde personnelle. Les mondes cardinaux n’avaient jamais été connus pour leur insécurité, et une escouade suffisait largement. Isaac aurait de toute façon mal vu une manipule de soldats lourdement armés progresser
sur les passerelles étroites de la citée-puits. Leur mission était de vérifier que la justice locale se conformait aux décrets impériaux et que leur police était compétente et fiable, bref la routine.
Le jeune homme avait parcouru rapidement dans le vaisseau les informations sur ce monde qu’on avait mises à leur disposition : c’était un monde désertique dirigée par un cardinal de l’Adeptus Ministorum, sa température moyenne à l’équateur était de 56° Celsius, la gravité était de 0.96 et il tournait à bonne distance autour d’une géante rouge, deux de ses 6 satellites avaient été terraformés ansi qu’une autre planète du système. Les satellites, Zagwa et Athan, servaient respectivement de monde-agricole et de monde-minier, et fournissaient la majorité des matières première utilisées par Estaal VI. Politiquement, elles dépendaient complètement d’Estaal. Le monde-ruche Estaal VIII, qu’on appelle communément E-8, avait par contre son propre gouvernement, et l’influence du monde cardinal se faisait plus discrète, bien que toujours présente, économiquement et militairement.
E-8 était un monde-ruche comme on en trouve partout dans l’Impérium, à une différence près: contrairement à ses semblables, qui présentent une grande hétérogénité de niveaux de vie entre les citoyens, la misère et la violence régnait partout sur E-8. Les quelques habitants qui réussissaient dans un domaine ou un autre (souvent le crime) partaient sur Estaal VI. Le gouvernement accentuait même ce phénomène en affrètant chaque année d’immenses vaisseaux, remplis de vagabonds et de miséreux pour les déporter sur le monde-ruche. E-8 était sacrifiée à la gloire de sa grande soeur, et on se gardait bien de présenter la face sombre de la magnificence du monde-cardinal.
Patatovitch
Ah lala.

Bon je n'ai pas tout lu, je ferais ça ce soir. Mais, première remarque, les Mondes Cardinaux n'existent plus, selon moi, depuis M36 "l'age de l'Apostasie" et la réorganisation du Ministorium par Sebastian Thor.

C'est sujet à caution et le débat à enflammer la V2list de yahoogroup y a un temps certains. Les duellistes n'avaient plus d'arguments.

Sinon ça n'a pas l'air mal.

Patatovitch, avant de partir au boulot.
sKaLpeL
ba on va dire que c'est un des dernier ! :-D


en fait je l'ai mis en monde cardinal parce que aucun des autres types de planete ne lui convient ( mais je tien apas vraimen a cette appelation donc je vous invite a suggestionner!)
Patatovitch
Détaillons un poil :

CITATION
Contrairement aux autres mondes de l’Ecclésiarchie,


Bien pensé ça. Les cardinaux choississent en général ce qu'il a de mieux.

CITATION
cités-puits


toi tu lis l'Incal ;)

CITATION
Les mondes cardinaux n’avaient jamais été connus pour leur insécurité,


mouais leurs habitants sont des gens normaux. Mais il est vrai que la Militia Frateris peut y être plus présente qu'ailleurs.

CITATION
Leur mission était de vérifier que la justice locale se conformait aux décrets impériaux et que leur police était compétente et fiable, bref la routine.


bien pensé ça aussi.

Alors voici un peu plus de détail sur les Mondes Cardinaux : en fait, selon moi, les mondes où siègent des Cardinaux de l'Ecclésiarchie sont encore appelés "mondes cardinaux" mais le monde n'appartient pas au Cardinal ou au Ministorium. Il appartient à l'Adeptus Administratum et a donc commandé par un Gouverneur Planétaire comme les autres.

Le Cardinal ne devrait avoir -en théorie- qu'un pouvoir politique limité. C'est le sens de la Réforme de Sebastian Thor : il a redonné le pouvoir à l'Adeptus Terra au dépend du Ministorium.

Qui a dit que l'univers de 40k n'était pas subtil ?
Si ce que je te dis te pose un problème tu peux toujours dire que ton histoire se passe avant l'Age de l'Apostasie... L'Imperium n'a guère changé en 10.000 ans.

Sinon c'est très bien.

Patatovitch
sKaLpeL
CITATION(Patatovitch @ mercredi 05 novembre 2003 - 18:45)
CITATION
cités-puits


toi tu lis l'Incal ;)

j'ai lu que les deux premiers, j'aime bien ce concept

mais tu notera que la miene est moins bordelique

(et mieux fréquentée)


et ya pas un clown qui passe son temp a dire : "CHERS TELE-ADDS..."
sKaLpeL
là j'avais fait une pause dans mon fluff mais là je viens d'avoir une très bonne idée de scénario et j'ai commencé le chapitre qui va completement changer, 1, de personnage principal, 2, de lieu, 3, de rythme, on retrouvera le scribe que bien plus tard.



donc j'avais plusieurs questions a poser:


1.pour les hardcore-fluffers:
-est-ce que pendant la réforme Thorienne, il y a eu des représailles EXTREMES sur les cardinaux qui ne voulaient pas lacher leur bouts de caillous ????
(je pense a une destruction totale de plusieurs planetes d'un systeme ou tout au moins d'un vitrifiage en règle)
et puis je cherche tout plein d'infos sur la réforme Thorienne

2.pour tout le monde a part patatovitch et babybelius:
vous vous en f***** de mon histoire?

o pire c'est pas grave au moins j'ai 2 lecteurs (c'est deja ca)
babybelius
ben je l'ai lu ton histoire mais si chaque fois je dois faire un commentaire débile du genre
"ouaaaais trop fot! continue!" on est mal barré
pi ca fait lourd a force
regarde le nombre de lecture
ben tien, malgré moi j'ai fait un commentaire débile
une couche de plus:
c'est bien ton fluff
voila(retenez les gantelets :D)

babybelius
(lourdaud?)
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