kaldaka
dimanche 27 juillet 2008 à 11:15
Etant joueur de 40k se mettant à battle... Je me demandais...
Vu qu'il y a des objets magiques qui parfois ont une règle leur disant qu'ils blessent toujours avec une force égale au double de l'endurance adverse, je me demandais si la règle de la mort instantanée de 40k existait à battle... J'ai cherché dans le livre, j'avoue n'avoir pas trouvé de point précis là dessus...
Outre le faite d'un sacré malus à l'armure... Une telle force offre-t-elle un autre avantage ?
khaelein
dimanche 27 juillet 2008 à 12:19
Citation
J'ai cherché dans le livre, j'avoue n'avoir pas trouvé de point précis là dessus...
Outre le faite d'un sacré malus à l'armure... Une telle force offre-t-elle un autre avantage ?
Non aucun, le seul moyen de retirer plusieurs points de vie en une seule blessure est le coup fatal
kaldaka
dimanche 27 juillet 2008 à 12:30
ok...
Ca perds en intérêt... Même si l'objet auquel je pensais inflige 1D3 blessure par touche...
(la nouvelle Hache du Bourreau elfe noire)
Garak
dimanche 10 août 2008 à 16:17
Bein, basiquement, un objet comme ça peut avoir plusieurs utilités:
-pour un perso avec pas mal d'attaques, avoir l'assurance de blesser sur 2+ même les gros machins avec plein de pv mais une cc nulle, donc chasseur de monstres...
- pour un perso volant ou sur canasson très rapide ( à la rigueur à pied avec l'aide d'un sorcier et du premier sort de l'ombre, parce qu'il faut les charger ces machins, sinon l'impact fait mal), casser du char sur 2+...
- annuler les sauvegardes sur les tanks à pattes, donc bousilleur de cavaleries lourdes et d'autres trucs super protégés mais moyens niveau résultat de combat...
Donc, un perso avec 3 ou 4 attaques de base, ce type d'objet et un destrier volant ( ou bien leur propre paire d'ailes, pour les gros mutants de service...) peut rendre service... de là à dire qu'il se rentabilise, il y a un pas que je ne franchirai pas.
Garak, espère ne pas dire de bêtise.
Edit: Zut! je viens de me rendre compte qu'il commence à dater ce sujet... désolé messieurs les modos.