Thalantir

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  1. Rapport de bataille Pyrrhus d'Epire et ses alliés de Grande Grèce contre la République Romaine. Ayant omis de prendre en photos certains moments clé de la partie puisque je jouais je les ai "recrées" post bataille pour pouvoir illustrer ce rapport. Les deux armées faisaient aux alentours de 650 pts chacune. J'ai mis cette fois-ci les listes d'armée en bas de post. Comme d'habitude pour ceux qui préfèrent, le fichier en format pdf est ici Aux premières lueurs de l’aube, les romains se mettent en marche et traversent la rivière. Le contingent avancé de Milon les voit approcher et tente d’attaquer leurs premières lignes de tirailleurs. La tentative échoue et les grecs sont rapidement accrochés par les légionnaires qui balayent un contingent d’Illyriens et engagent les hypaspistes qu’ils repoussent vers leur camp avec de lourdes pertes. Le reste de l’armée romaine n’avance que très peu. En fait seule une légion romaine est parvenue à mi-chemin du camp grec, la seconde légion est juste derrière mais les légions alliées des ailes n’ont pas bougé, ce qui fait que l’armée romaine est dans une position en forme de lance. Voyant cela c’est le branle bas de combat dans le camp de Pyrrhus. Fidèle à sa réputation, le fougeux souverain sort à toute vitesse avec ses éléphants et son Agema pour frapper le flanc gauche romain. Le reste de la phalange se réorganise lentement et sort du camp. Cependant Léonnatos de Macédoine mène personnellement un régiment d’hoplites au soutien des hypaspistes tandis que les peltastes de Milon font de même. Mais c’est peine perdu, les romains sont emportés par leur élan et motivés par leur général, ils remportent largement le combat, la panique se répand et provoque la déroute de toutes les unités grecques engagées et du contingent avancé au passage. Les romains ne poursuivent cependant pas car le consul Laevinus est tué au combat et les tribuns préfèrent attendre le reste de l’armée et se regrouper. Les hypaspistes sont vaincus Mais durant ce temps le roi d’Epire a prit l’initiative sur la gauche romaine. Une charge de l’agema est esquivé par les equites romains mais ils ne peuvent éviter celle de l’éléphant qui les piétine sans merci. Les deux autres pachydermes s’avancent devant les alliés latins. Un déluge de projectiles s’abat sur eux mais sans aucun résultat. La charge des éléphants et de l’Agema qui s’en suit renverse toutes les premières lignes alliées détruisant une unité de hastatis, une de principes et les leves. Cependant la seconde ligne de principes, de triarii et la cavalerie alliée tiennent bon et freinent l’offensive du roi d’Epire. Les tarentins ne bougent pas La phalange approche Pyrrhus fait une percée Dans le même temps à gauche les autres alliés n’ont toujours pas bougé, laissant visiblement les légionnaires romains seuls face à la phalange qui approche. Il semblerait que ces « alliés » ne soient pas tellement dignes de confiance. La phalange épirote charge les hastatis et les tirarii romains mais ces derniers tiennent bon. Pendant ce temps les alliés romains de gauche jouent aux dés.... Les romains encaissent le premier choc de la phalange Le centre romain forme alors un saillant qui risque d’être submergé par le Nord et par l’Est. Plutôt que de continuer à attendre et profitant du fait que l’aile droite grecque n’avance pas assez vite, les légionnaires de la Légion du Sanglier jettent toutes leurs force contre la phalange à l'est. La légion Laurus s'avance pour couvrir le nord. Dans leur empressement à foncer les différentes unités de la phalange n’étaient pas alignées et laissaient des flancs dégarnis sur lesquels les romains se jetèrent. La première phalange céda et la seconde fut repoussée avec des pertes. Dans le même temps sur la droite un combat enragé se poursuivait entre les éléphants, l’Agema et les alliés latins et ces derniers prenaient peu à peu l’ascendant. Les romains repoussent la phalange A ce moment là de la partie la victoire romaine semblait probable puisque la division de Pyrrhus était sur le point de céder et qu’il suffisait de détruire une phalange supplémentaire de Mégaclès pour gagner. Mais la « légion du Sanglier » de feu Laevinus qui avait effectué l’essentiel des combats était épuisée et avait payé un lourd tribut. Tandis que les romains pensaient que les grecs allaient se replier, au contraire les phalanges de vétérans épirotes chargèrent et déroutèrent la légion du Sanglier. Le contingent de Tarente lança une charge coordonnée avec les épirotes. Tandis que la phalange attaquait à l’est du saillant central, les tarentins attaquèrent la légion du laurier au nord. Cependant cette légion encore intact tint le choc La phalange épirote déroute la Legion du Sanglier Les romains placèrent leur triarii pour bloquer les phalanges victorieuses à l’est et une mêlée s’engagea. Pendant ce temps à droite, la division de Pyrrhus fut mise en déroute et les alliés se portèrent sur les arrières de la phalange. Mais cette dernière se retourna chargea à son tour et mis en déroute les triarii alliés déjà durement éprouvés par les éléphants ce qui occasionna la déroute de l’aile droite alliée romaine. La légion alliée de droite s'effondre à son tour Ce fut un retournement puisque désormais avec 2 divisions partout on revenait à égalité et les grecs avaient l’avantage puisqu’ils étaient en mesure de prendre en tenaille le centre romain. De plus les alliés de l’aile gauche romaine avaient décidé de se déplacer mais très lentement et n’arriveraient donc vraisemblablement pas à temps. C'est un peu tard... Les romains en mauvaise posture La cavalerie thessalienne chargea la gauche de la légion du laurier mais fut vaincue et mise en déroute. Les romains profitèrent alors de cette victoire pour tomber sur les flancs des hoplites mercenaires de Tarente qui étaient engagés avec l’autre moitié de leur troupe et les détruisirent. Ils firent une percée qui les amena sur les flancs des piquiers macédoniens qui tinrent cependant bons. Cette percée fit vaciller la ligne grecque et à l’est du saillant central, les triarii de la légion Laurus remportèrent la victoire contre la phalange épirote (qui combattait depuis un bon moment aussi) mais surtout réussirent à la secouer ce qui donna finalement la victoire sur le fil à la République Romaine. Le laurier tient bon La charge victorieuse de la gauche de la Légion Laurus contre les hoplites mercenaires Point de situation à la fin de la bataille C’est donc un petit retournement de l’histoire puisque c’est une victoire à la Pyrrhus… mais des romains ! Les listes (pour ceux que ça intéresse) : C = Combat : ça regroupe les valeurs de Choc et de Mêlée CP = courte portée : ça regroupe les valeurs de Soutien et de tir à Courte portée LP = tir à longue portée Mo = Sauvegarde de Moral R = Résistance de l'unité (les PV quoi, les unités de taille standard ont 6, les petites 4)
  2. Petit CR d’une partie d’initiation disputée avec Nicolas. Mon invité ayant fait part de son intérêt pour la période d’Alexandre, nous sommes donc partis sur une reconstitution de la bataille du Granique. Je prenais le commandement des perses tandis que Nicolas assumait celui des macédoniens Nous avons effectué un déploiement historique. Certaines photos sont un peu floues et je m'en excuse, je jouais en même temps donc ce n'était pas l'objectif prioritaire au départ. Les listes d’armées : PERSES Spithridatès Sparabaras Garde Sparabaras provinciaux Sparabaras provinciaux Archers en levée Javeliniers provinciaux Memnon de Rhodes Hoplites mercenaires Hoplites mercenaires Hoplites mercenaires Hoplites mercenaires Javeliniers mercenaires Mithridates Cavalerie lourde bactrienne Cavalerie mède Archers montés en armure Cataphractes Garde Archers montés bactriens Arsitès Cavalerie paphlagonienne Cavalerie hyrcanienne Cavalerie cylicienne Archers montés hyrcaniens Archers montés hyrcaniens MACEDONIENS Alexandre le Grand Hypaspistes Hoplites alliés Hoplites alliés Archers Javeliniers agrianiens Javeliniers agrianiens Cavalerie des Compagnons Cavalerie paeonienne Infanterie illyrienne Parménion Hoplites alliés Piquiers vétérans Piquiers Piquiers Cavalerie thessalienne Cavalerie thrace Infanterie thrace Frondeurs L’armée Perse était en infériorité en termes d’infanterie en revanche elle disposait d’un important effectif de cavalerie et de nombreux archers. Les macédoniens avancèrent assez lentement. Les perses tentèrent de se mettre en ordre de bataille mais les disputes entre les satrapes (représentées par le Commandement de 7 plutôt bas) firent que seul les hoplites mercenaires s’avancèrent en formation. Spithridates parvint également à faire déplacer son infanterie près des berges du Granique tandis que les commandants de la cavalerie se disputaient pour des questions de préséance. Les macédoniens firent traverser la rivière à leur cavalerie et à leurs tirailleurs et commencèrent à harceler les mercenaires grecs qui n’y prêtèrent pas attention. Sur l’aile gauche macédonienne les cavaliers thessaliens et thraces se placèrent en première ligne. Le premier choc eu lieu sur l'extrémité gauche lorsque les cavaliers légers paeoniens chargèrent les javeliniers perses et les détruisirent. Ils percèrent ensuite sur les archers montés et les déroutèrent également au nez et à la barbe des hoplites mercenaires avant de se replier. Ce raid audacieux fut une première alerte. les macédoniens traversent le Granique sur la gauche des perses les audacieux paeoniens vont détruire les archers montés jusque devant les lignes perses ! Les perses firent pleuvoir un déluge de flèches depuis l’autre berge du fleuve. Les tirs des fantassins et des cavaliers royaux eurent raison des cavaliers thraces ainsi que des hoplites alliés des macédoniens qui perdirent leurs nerfs et s’enfuirent. Encouragé par ce bon début de partie, Mithridates fit manœuvrer sa cavalerie vers l’aile droite perse afin de créer le surnombre. Arsitès fit charger sa cavalerie contre les thessaliens pour enfoncer l’aile gauche macédonienne et menacer le flanc de la phalange qui avançait. Encouragé par Parménion les Thessaliens contre-chargèrent et triomphèrent à deux contre un détruisant la moitié des cavaliers d’Arsitès et tuant le satrape dans la mêlée. Le vieux Parménion trouva également la mort dans l’affrontement. Les thessaliens font face à l'immense cavalerie perse Tandis que sur les extrémités les tirailleurs et les archers montés des deux camps se livraient un duel sans merci, Alexandre fit charger ses hoplites alliés contre les mercenaires grecs. Malheureusement emporté par la fougue le roi macédonien fut tué d’une lance et ses hommes refluèrent dans la rivière. Combat entre grecs sur le flanc gauche perse Heureusement pour eux les hypaspistes arrivèrent pour leur prêter main forte et la cavalerie des compagnons chargea le flanc des mercenaires et après une furieuse mêlée les mit en déroute. Au centre la phalange avançait lentement sous les flèches des perses qui ne leur firent que peu d’effet. Mithridates fit charger sa cavalerie lourde contre les thessaliens durement éprouvé, persuadé de les écraser. A la surprise générale ces deniers contre-chargèrent et remportèrent le combat détruisant les cavaliers lourds bactriens et tuant le satrape ! Emporté par leur charge les compagnons enfoncèrent (en réussissant crânement tous leurs tests de désorganisation) la seconde ligne des mercenaires grecs qui tint bon. Les mercenaires perdirent cependant leur commandant et subirent des pertes si lourdes qu’ils abandonnèrent le champ de bataille. La phalange se rapproche Pendant ce temps les hypaspistes avaient percé au centre et engagèrent l’infanterie perse. Les sparabaras se montrèrent plus coriaces que prévu puisqu’ils mirent en déroute l’élite de l’infanterie macédonienne (qui avait été déjà bien éprouvée par le combat contre les mercenaires) et repoussèrent leurs soutiens illyriens et agrianiens. Malheureusement la seconde charge menée cette fois par les illyriens dispersa définitivement les deux unités de sparabaras du centre gauche et emporta la division de Spithridatès qui parvint cependant à s’enfuir. Le centre perse est enfoncé à son tour Lot de consolation pour les perses, le remplaçant d’Arsitès et Mithridates avait enfin réussi à mettre leur cavalerie (encore largement en état de combattre) sur les rails et repoussèrent les thessaliens sans cependant réussir à détruire ces héros ! Les archers montés secouèrent l’infanterie thrace ce qui occasionna la déroute de la division de Parménion et qui allait donc emporter une bonne part de l’imposante phalange du centre. La cavalerie perse tient le flanc droit Mais il était trop tard : la nuit tombait et la gauche des perses était en ruines. Spithridates qui avait éliminé ses rivaux à la faveur de la bataille, prit le commandement général et sonna la retraite. Il disposait encore de la plupart de sa cavalerie. Les macédoniens étaient maîtres du terrain mais ils en avaient payé le prix, les perses avaient vendu chèrement leur peau. Victoire macédonienne : 2 divisions détruites contre 1 pour les perses MVP de la partie : la cavalerie thessalienne qui a détruit trois cavaleries perses !
  3. Merci. C'est l'effet recherché. J'ai monté du macédoniens/successeurs justement car j'adore voir les rangée de sarisses ^^
  4. L’automne étant désormais bien arrivé, et le froid donnant peu envie de sortir par chez moi je me suis dis que j’allais refaire un HC (ça faisait longtemps) L’armée Galate : Thermomix (général) 1 Warband de taille imposante 2 Warbands 1 Unité de gardes du général Aile Gauche Cartrex 1 cavalerie noble galate 1 unité de chars galate 1 unité de cavalerie légère cappadocienne (taille standard) 1 unité d’infanterie cappadocienne Aile Droite Bitrex 1 warband 1 unité de fanatiques 2 unité d’infanterie légère paeonienne L’armée Séleucide Tétanos (Général) 1 unité de cataphractes 1 unité d’Agema Cataphracte 1 unité de peltastes 1 unité d’archers montés Scythes 1 unité de frondeurs 1 unité de frondeurs infanterie légère Infanterie lourde – Calvados 3 phalange de piquiers (dont une de vétérans) 1 phalange de gardes 1 Elephant Les galates prirent l’initiative de l’attaque et avancèrent d’abord dans la discipline, les séleucides formèrent leur ligne : deux phalanges à gauche du bosquet central et les gardes à droite. Puis les cataphractes et derrière l’autre unité de piquiers (les vétérans) qui restaient en réserve en attendant de voir ce que ferait la cavalerie celte. Les frondeurs de l’aile droite infligèrent deux blessures aux fantassins cappadociens qui tentaient de contourner le temple en ruine. Sur la gauche, les archers montés scythes firent également deux blessures aux paeonniens. Parvenu à un jet de pierre ou deux de l’ennemi, les galates se préparèrent à l’attaque. Thermomix avait échaffaudé un plan qui consistait à attaquer les phalanges à un endroit bien précis. Mais visiblement ses ordres furent ignorés puisqu’il y eu un formidable Fiasco….6. Donc les galates de sa division chargèrent droit devant en hurlant et percutèrent les phalanges situées à gauche du bosquet. Bitrex lui n’arrivait pas à déplacer ses troupes (ou ne voulait pas) tandis que Cartrex amenait simplement les cavaliers cappadociens à portée de tir des cataphractes mais sans effets. Chargeeeeeeeez ! Bref thermomix et ses troupes étaient seules. Pourtant l’impensable se produisit : malgré le malus de -1 au toucher imposé par le fait de charger une phalange de pique de face et malgré la sauvegarde de 3+ des piquiers qui avaient serrés leur rangs, ces derniers subirent 7 pertes et n’en causèrent que 3, leur règle phalange ne fonctionna donc pas et ils ratèrent tous deux le test de panique : déroute. La moitié de l’infanterie séleucide venait de disparaître sous l’assaut furieux des barbares. De l’autre côté du temple les cappadociens avaient chargé et rattrapé les frondeurs. Fuyons ! Ils sont fous ! Ce fut un choc côté séleucide et désormais il fallait agir vite avant que les renforts gaulois n’arrivent. Les cataphractes sonnèrent la charge contre les unités celtes victorieuses. Le premier régiment s’encastra dans la grande bande de guerre centrale et après une mêlée furieuse occasionnant des blessures de part et d’autre il réussit à la faire se replier. L’autre unité, l’Agema, menée par Tétanos en personne et soutenu par les piquiers de la garde affrontèrent la garde personnelle de Thermomix. La mêlée se termina par la victoire des séleucides mais les gaulois replièrent en bon ordre. En revanche dans l’assaut les deux généraux qui s’étaient trop exposés, furent tués ! La contre-attaque des cataphractes Coûte la vie aux deux généraux Les galates ne parvinrent pas à déplacer le moindre renfort durant leur tour. Les cataphractes repoussèrent à nouveau la grande bande de guerre, tandis que l’Agema et les gardes détruisaient la garde du général. Les flancs restèrent calmes, à l’exception d’échanges de tirs entre les archers montés et les paeonniens. Heureusement qu'ils ne bougent pas trop la derrière... A leur tour les séleucides firent charger une seconde fois leurs cataphractes. L’agema contre la troisème warband située à sa gauche, les autres cataphractes contre la grande warband et l’éléphant contre les cavaliers légers cappadocciens. Devant les trois mouvements de l’éléphants (guidé par l’ordre « suivez moi » de Calvados), les cappadociens décidèrent de rester pour éventuellement bloquer le pachyderme et permettre la contre attaque de leur cavalerie. La charge de l’Agema détruisit la warband à gauche mais laissa les grecs secoués. Au milieu par contre ce fut la grande bande qui fit replier les cataphractes. L’éléphant piétina les cappadocciens et grâce à sa règle spéciale transforma leur repli en déroute. Et de un pour l'éléphant ! Cartrex ordonna la charge des cavaliers nobles et des chars sur l’éléphant. Ce fut un fiasco qui occasionnant un seul mouvement les arrêtant juste devant le flanc de l’éléphant. Bitrex fit déplacer ses troupe mais d’un seul mouvement. La grande bande chargea les cataphractes au centre qui contrechargèrent et désorganisèrent les celtes. Le combat qui s’en suivit vit la victoire des cataphractes qui firent replier la grande bande au prix de lourdes pertes et la division de Thermomix était en déroute. Repoussez ces barbares ! A leur tour les grecs n’avaient cependant plus de marteaux puisque leur deux unités de cataphractes étaient secouée. Il les firent replier derrière leurs lignes, plaçant les vétérans en carré entre le bois central et le temple. L’éléphant isolé dans la pampa entouré d’ennemis fit une charge d’initiative sur le seul ennemi en vue : la grande bande. L’éléphant chargea et au prix de 3 blessures fit encore replier l’ennemi. Il profita de sa victoire pour se replacer avantageusement face aux cavalerie ennemis. Les galates peu rassurés chargèrent le pachyderme, il réussirent leur test de désorganisation mais ne parvinrent qu’à lui infliger deux blessures tandis que lui, aidé par son commandant leur en mis 2 également. Il évita donc de justesse d’être secoué et ce fut une égalité. Le reste de l’armée galates ne parvint pas à bouger sauf les cappadocciens qui jetèrent des javelots sur le carré des vétérans sans succès. A leur tour les séleucides tentèrent de rallier les cataphractes remettant une des unités sur les rails. Et les peltastes et les archers montés échouèrent à secouer les fantassins paeonniens. Durant leur second round de mêlée, l’éléphant toujours très inspiré par son commandant remporta cette fois la victoire, le « 6+3 » synonyme de survie des cavaliers nobles galates fut à la faveur de la règle spéciale de l’éléphant transformé en « 1+3 » synonyme de destruction et l’animal empala même sur ses défenses l’infortuné Cartrex au passage. Toujours pas ébranlé, le pachyderme se dit que ça serait cool de renverser ces jolis chars situés derrières les cavaliers nobles. La percée fut donc déclarée, l’éléphant ne fut pas désorganisé (les chars non plus d’ailleurs il réussirent leur test de désorganisation contre l’éléphant) et il les piétina joyeusement ! (4 pertes contre 0). La encore leur test de panique « 6+1 » fut transformé en « 3+1 » signifiant déroute. Et de deux ! Et de 3 ! Et de 3 pour l’éléphant de l’enfer !!! Il démolit donc à lui seule l’aile gauche de cavalerie des galates et offre aux séleucides une victoire inespérée (bien qu’aidé vraisemblablement par la trahison de Bitrex qui n’a pas bougé le petit doigt pour aider ses camarades en combat…
  5. [BP] CR de diverses parties-test

    Une nouvelle partie test avec une bataille que j'apprécie beaucoup de jouer : Cassano 1705. Deux armées équilibrées, deux bons commandants et un terrain varié. Le premier à commencer est Eugène de Savoie avec les autrichiens. Son plan était de temporiser sur sa gauche (là ou se trouvaient les prussiens d'Anhalt Dessau) pour frapper au centre et surtout à droite où sa cavalerie devrait avoir le dessus. Il a positionné les prussiens sur sa gauche avec en seconde ligne la division Zum Jungen en appui. Au centre l'imposante division Von Bibra et à droite celle plus modeste de Guttenstein. En seconde ligne, deux divisions de cavalerie (Lorraine et Leiningen). des prussiens qui sont censés temporiser Le plan ne se déroule pas très bien dans un premier temps puisque l'ensemble de l'armée avance lentement. Les croates investissent tout de même le village de gauche et les premières troupes de Von Bibra atteignent la rivière. De son côté le duc de Vendôme a un plan miroir. Il compte frapper sur sa droite également (donc la gauche d'Eugène) et temporiser au centre et à gauche. Sur la gauche il dispose d'une division de cavalerie (Praslin), au centre deux divisions d'infanterie (Langllerie et St Frémont) et à droite le gros des troupes composé des divisions Murcet et Medavi (contenant notamment deux régiments de Wild Geese Irlandais : Dillon et Berwick) et la division de cavalerie Albergotti. Mais des français qui ne l'entendent pas de cette oreille et leur foncent dessus ! Dans un premier temps Vendôme a avancé très rapidement vers les prussiens traversant la rivière sans perdre une minute. Surpris, Eugène a fait reculer ses prussiens pour tirer sur l'ennemi mais malgré leur cadence de tirs, les irlandais surgirent hors de la fumée pour savater les prussiens. Un des régiments y passa, ainsi que leur artillerie régimentaire et une brèche fut ouverte. La cavalerie d'Albergotti se positionnait même sur le flanc pour balayer le reste des forces ennemies. Eugène fit encore reculer ses forces pour laisser les français entrer dans une nasse. Il disposa des canons et les prit sous les feux croisés des croates, des prussiens et des autrichiens, l'attaque ralenti et les français marquèrent le pas. Il faut dire qu'il fut aidé par le surprenant attentisme des cavaliers d'Albergotti (ordre échoué). les prussiens contre attaquent comme ils peuvent Mais les irlandais sont solides ! Pendant ce temps, à gauche les autrichiens qui traversaient la rivière furent prit sous les volées des français qui obtinrent de bon résultat. Voyant la cavalerie autrichienne peu rapide, les français de Praslin tentèrent une charge pour appuyer leur infanterie au centre mais échouèrent. Immédiatement Eugène se porta sur le flanc droit impérial et prit lui même la direction des opérations, menant la charge contre le flanc des cavaliers imprudemment avancés. La charge fit mal mais les français se défendirent vaillamment. Trop confiant Praslin voulu contre attaquer mais cette fois son attaque échoua et sa division fut déroutée. charge de la cavalerie autrichienne à gauche. Le flanc droit français s'effondrait alors même que Von Bibra était pris dans un déluge de projectiles fort efficace qui prélevait un lourd tribut sur ses troupes. Bien retranchés autour d'un corps de fermes, les soldats du régiment de Soissonnais et une batterie de canon de 12 livres faisaient un carton sur les kaiserliks. Un tentative de charge de cuirassiers prussiens contre les irlandais pour dégager leurs camarades échoua et les Wild Geese les repoussèrent. Murcet fit bombarder la ferme dans laquelle était retranchés les croates et ces derniers déroutèrent en panique. Les autrichiens passent un sale quart d'heure au centre Les français marquèrent le pas sur la gauche impériale : beaucoup de leurs régiments de première ligne notamment les irlandais étaient désorganisés, épuisés ou affaiblis. pour tenter de provoquer la décision, Vendôme fit enfin charger la cavalerie d'Albergotti, mais le tir de contre-charge prussien dérouta l'une d'elle et la seconde unité fut battue en mêlée et replia. après avoir encore reculé, on tente de freiner l'offensive française côté prussien... Eugène avait donc un répit sur sa gauche. et il se porta sur la droite pour rallier ses unités endommagées et diriger la charge contre le centre. Mais pendant ce temps, les troupes de Von Bibra craquaient sous le feu des régiments La Sarre, Ponthieu et Quercy ainsi que de leur artillerie. Les gendarmes français se permettaient même une charge directe contre les soldat palatins de la reichsarmee et les détruisirent. Ils furent cependant secoués dans l'affaire ce qui s'avéra une affaire peu utile au final. les français détruisent le centre autrichien. Voilà qui compliquait les affaires d'Eugène alors même que l'infanterie de Guttenstein traversait l'Adda sur son flanc droit. Il fallait donc activer. Les colonnes de Guttenstein passent la rivière. Mais trop tard sans doute A gauche l'artillerie de Zum Jungen et les prussiens concentrèrent leur tirs sur la division Murcet, décimant le régiment La Marine au passage. Mais Vendôme reprit ses esprits et fit avancer sa seconde ligne pour tirer sur les prussiens. Ces derniers déroutèrent sous le feu et la seconde charge des cavaliers d'Albergotti. La division Zum Jungen qui restait tenta d'opposer un semblant de résistance mais les tirs des régiment d'Auvergne, de Maulevrier et des irlandais eurent tôt fait de la mettre elle aussi en déroute. Malheureusement pour Vendôme les unités d'Albergotti payèrent un lourd tribut et étaient presque toutes secouées et la division fut donc déroutée. Les français reprennent l'offensive sur la gauche impériale Les prussiens lâchent prise finalement et les autrichiens de Zum Jungen ne tardent pas à en faire de même Eugène n'avait plus ni flanc ni centre. Vendôme lui avait un centre qui tenait bon et il disposait de réserves. Mais sa cavalerie avait été entièrement détruite lors de la dernière charge contre les prussiens, tandis que celle des impériaux était encore en état de combattre. Et de fait Eugène tenta le tout pour le tout et fit charger sa cavalerie contre les unités françaises qui protégeaient le centre (Soissonnais, et Limousin retranché dans le corps de ferme) puis contre les flancs des régiments du centre. Encaissant la mitraille des canons et les tir d'opportunités des troupes retranchées dans la ferme les cuirassiers autrichiens renversèrent les régiments Soissonnais et Quercy et percèrent également sur Albigeois qu'ils secouèrent dans la foulée. A gauche, les cuirassiers prussiens déroutèrent le régiment de Maulevrier brisant également la division de Murcet, en deux tour de charge agressive, risquée et audacieuse, le prince Eugène venait de voler la victoire à Vendôme qui perdit deux divisions et la bataille par la même occasion ! charge générale ! à droite contre le Soissonnais et Quercy et à gauche contre Maulevrier Au final c'est une victoire autrichienne à l'arrachée : Eugène détruit 4 divisions françaises : Albergotti, Praslin, St Frémont et Murcet. Vendôme détruit 3 divisions autrichiennes : Von Bibra, Von Anhalt Dessau, Zum Jungen
  6. [BP] Bataille de Malplaquet

    Deuxième grosse bataille avec cette fois Malplaquet. Comme d'hab pour ceux qui veulent les ordres de batailles complets, ils sont dans le rapport en PDF qui se trouve ici Je jouais français avec Tharaniel tandis que Yotu et Benoit prenaient le commandement des alliés (Yotu Marlborough et Benoit Eugène de Savoie). Cette partie allait être une première et un test d'une certaine manière. En effet, il y a un déséquilibre très net entre les deux armées puisque les français sont en infériorité numérique. Ceci devant être compensé par les systèmes de redoutes installées sur la presque totalité du terrain. Là était la difficulté. Adapter des règles pour rendre les redoutes difficiles à prendre mais pas impossible. J'ai donc essayé de leur donner un mix entre les règles des bâtiments et des obstacles. J'ai aussi permis à la cavalerie de les attaquer (mais sans bonus) afin d'éviter qu'elle ne fasse que de la figuration. La Bataille La bataille commence, nous découvrons les cavaleries hollandaises et anglaises massées derrière la forêt (nous avions autorisé également puisque la forêt remplit le tiers de la carte d'attaquer les redoutes en formation dispersée, avec malus au besoin). En seconde ligne la division Hanovrienne Withers. Au centre Orkney et ses anglais, Orange et ses hollandais et les prussiens de Lottum appuyés par les deux brigades de cavalerie impériales. Sur notre flanc droit ils avaient positionné les trois divisions d'infanterie impériales. Les anglo-alliés se mettent en place Cavaliers dans la forêt Malplaquet est défendu La cavalerie autrichienne s'avance Le premier tour est pour les alliés et ça commence mal puisque un nombre hallucinant de bourdes se produit (3 et il y en aura 7 sur l'ensemble de la bataille, toutes chez eux) qui ralentit considérablement l'avance. De fait, les cavaleries à gauche avancent, les hanovriens vont n'importe où (guidés par des ordres mal rédigés sans doute), les anglais prennent le thé et les soldats de la Reichsarmee cueillent des fleurs. Seuls les prussiens déterminés et la cavalerie autrichienne avancent au centre. des prussiens déterminés De fait les premiers assauts alliés se font de façon désordonnés et sans uniformité tactique. En effet Yotu/ Marlborough avec sa cavalerie prend d'assaut les redoutes de Tharaniel au corps à corps, tandis qu'au milieu Benoit/Eugène privilégie le feu avec ses prussiens. Cependant Benoit a tout de même intelligemment lancé sa cavalerie contre le point faible de mon dispositif : la redoute centrale défendue uniquement par le régiment d'Alsace : 4 régiments de cavalerie leur tombent dessus, mais ces braves, prêts à tout pour défendre leurs caisses de Gewürztraminer ne subissent aucune perte et repoussent les kaiserliks avec 2 pertes en retour. Ouf ! Alsaaaaace ! A gauche Thara a du mal à manœuvrer ses troupes car elles sont trop nombreuses sur un petit espace, il les place donc en colonne pour les déplacer vers les ailes. De plus, le général Hautefort refuse obstinément d'obéir aux ordres. Ce gars là passera 7 tours sur les 9 à ne rien faire du tout (et avec lui sa précieuse division). Et encore sur l'un des deux tours où sa division bouge ce sera à cause du fait que le maréchal de Villars, excédé soit venu le relever de son commandement. Bref, ce mec a été un boulet. En cour martiale et au peloton d'exécution ! Thara réussi cependant à repousser les assaut des cavaliers ennemis et avance des régiments de la division Goesbriand pour prendre les redoutes avancées. vite prenons ces redoutes ! De mon côté je profite du fait que l'infanterie austro-impériale de droite ne parviennent pas à bouger pour attaquer les flancs du fer de lance qui s'avance (le pack prussien et la division hesso-saxonne), les dragons de Goesbriand sortent donc de nos lignes avec le régiment de Touraine et se placent sur le flanc. Les premières volées déroutent un des régiments saxons et infligent quelques pertes aux prussiens. Mais benoit réagit vite, il fait pivoter sa troisième ligne prussienne et dételer ses canons qui concentrent leur feu sur Touraine. 5 blessures, 5 sauvegardes... Ben ils en veulent les petits cas, je les replie tout de même. Le tour suivant ce sont les autrichiens qui parviennent enfin à se déplacer qui me balancent une seconde volée dans le dos : 5 blessures, 5 sauvegardes. Le général Pierre de Montesquiou d'Artagnan décide de faire un ordre suivez moi pour les passer en colonne et rentrer au bercail. Réussi ! Touraine rentre donc sans encombre avec le titre de régiment Matrix ! Touraine, se place, déroute l'ennemi, esquive les balles... ...Et retourne tranquillement dans ses lignes ! Pendant ce temps Orkney fait enfin avancer ses anglais et son artillerie (4 pièces ! ) commence à bombarder la garde suisse retranchée mais sans trop de succès. Yotu fait basculer la division Wither en colonne pour la ramener vers le centre. Les british décident enfin d'avancer Au centre justement le Prince Eugène va démarrer ses sessions de ralliement légendaire, rendant 2Pv par ci et par là pour renvoyer ses unités au combat. Un second assaut est repoussé par les courageux alsaciens avec une pertes cette fois. Et à chaque fois la cavalerie impériale replie et son général la rallie ! Moi de mon côté je foire tous mes ordres pour envoyer une troupe dans la redoute pour aider. Les prussiens continuent à tirer mais ne parviennent qu'à causer des pertes sporadiques que les commandants français tâchent de combler. A gauche Yotu joue un jeu assez intelligent d'assaut/repli dans la forêt qui a tendance à agacer les français. Surprise ! le reste du rapport ici
  7. Aller une petite bataille test pour tester mes redoutes. Chiari 1701. Nous avions joué Carpi récemment chez moi et les français l'avaient emporté. Cette fois c'est Villeroi qui reprend le hum...commandement des français et qui attaque les positions retranchées d'Eugène de Savoie. Le premier tour est pour les français qui réussissent tous leurs mouvement et avancent vers les positions autrichiennes. Ca s'agite là bas mais les premiers tirs d'artillerie lointains ne donnent rien. Ils arrivent ! Ils nous attendent ! C'est là que Victor Amédée de Savoie (le cousin d'Eugène, le feldmarschal de l'armée d'en face) réussi à lancer une assaut réussie contre la redoute la plus proche de Chiari. Certes, la mitraille et les volées massacrent les pauvres espagnols du régiment Aguilar, mais bon, les régiments français et savoyards prennent d'assaut la redoute et une mêlée indécise s'engage. Malheureusement le reste de l'armée française n'arrive pas à suivre cette avance et les autres mouvements échouent, sauf ceux de la division Crenan qui parvient presque aux lignes ennemies sur la droite autrichienne. Chargez ! Pour le Duc et le Roy ! Eugène en profite pour ordonner à l'un de ses régiments de sortir de sa redoute et de charger le flanc du régiment angoumois. Mais les français sont tenaces et la mêlée s'enlise, et autrichiens, français et savoyard continuent de s'étriper à la baïonnette. Sur la droite autrichienne irlandais et français subissait un feu nourri de la part l'ennemi. FEUER !!!!!!!!!!! les autrichiens amènent leur renforts C'était au tour des français de contre attaquer et le régiment de Royal Roussillon se jeta au galop sur les flancs des autrichiens qui étaient sortis de leur tranchée. Mais là aussi, même si le combat fut remporté par les français, personne ne semblait vouloir céder un pouce de terrain malgré la destruction de l'artillerie autrichienne. Les français amènent les leurs Malgré cela Crenan restait isolé devant la ligne autrichienne tandis que la seconde ligne ne l'avait pas rejointe. De plus l'ordre de charge des régiments Dillon et Bourgogne ne fut pas exécuté, sans doute devant l'ampleur du feu ennemi. Le régiment irlandais Dillon et le régiment français La Marine sont mis en déroute Au final, la volée suivante des autrichiens dérouta les régiments La Marine et Dillon. Eugène, sentant que cette offensive était enrayée fit déplacer un régiment de grenadiers pour combler les trous au centre. Il envoya également des dragons combattre à pied pour prendre la place de l'artillerie détruite dans la redoute. Ce fut une bonne initiative puisque les fantassins lâchèrent prise et seuls les dragons restèrent donc à défendre la redoute contre une ennemi bien supérieur en nombre. Les dragons font le job. Les français rassemblèrent leurs force et avancèrent à nouveau vers l'ennemi, Cravoyes fit avancer sa division pour relayer celle de Crenan qui repliait pour éviter la déroute. Les autrichiens ouvrirent à nouveau le feu mais sans trop de succès cette fois. A gauche, les dragons se replièrent pour rejoindre leurs camarades déjà repliés et les français passèrent les défenses. Gênés par la présence des fuyards devant eux, les cuirassiers de Vaubonne reçurent l'ordre d'Eugène de charger les savoyards. Le généralissime les rejoignit et ils furent cueilli par un tir de contre-charge meurtrier malgré cela, ils poursuivirent leur charge et écrasèrent les savoyards sous leurs sabots, prenant même leurs couleurs. Malheureusement, ils avaient eux aussi subit de lourdes pertes et le Prince Eugène lui même fut blessé dans la mêlée et évacué. Les français prennent pied dans les lignes autrichiennes ! Mais pas longtemps car la contre-attaque du prince Eugène les met en déroute...Mais le prince est gravement blessé dans l'affaire Les français tentèrent une poussée simultanée à droite et à gauche. A gauche, seul un régiment sur trois, le Royal Roussillon, parvint à prendre Chiari d'assaut mais il fut repoussé. A droite, les troupes de Cravoyes tentèrent un assaut général mais n'obtinrent qu'un seul mouvement. Leurs tirs à courte portée détruisit un canon et ébranla un bataillon autrichien ce qui était pas mal du tout. Au centre Villeroi avait enfin réussi à mettre en place ses canons, et dans le même temps le comte de Tessé fit démonter ses dragons et les envoya ouvrir le feu sur les grenadiers autrichiens (plus pour les empêcher de venir aider leurs camarades à gauche que pour faire des dégâts). Pourtant le feu combiné des carabines de dragons et des boulets de canon ébranla les grenadiers qui tinrent cependant leur position. Les autrichiens avaient subit de lourdes pertes mais rien de décisif. Les canons français sont enfin en place pour épauler les dragons à pied. Dernière salve pour les français : la ligne autrichienne vacille....mais tient bon. La partie se termine et il n'y a pas de victoire totale. Reste donc mon système de points : Les français ont blessé Eugène (2pts) Les autrichiens ont dérouté la brigade de Victor Amédée (2pts) et pris les couleurs du régiment Aosta (1pt) Ce qui fait donc une micro victoire autrichienne !
  8. [BP] Bataille de Lobositz (1756)

    Idem. Avec l'âge et les responsabilités j'ai moins de temps pour jouer du coup j'essaye de rentabiliser mon temps et de passer de bon moments. J'ai donc tendance à apprécier la simplicité et la convivialité. Si je mobilise un samedi après midi + soir, je préfère un jeu simple qui permet de jouer rapidement et donc de blablater autant qu'on veut et de profiter d'une bonne pause repas plutôt qu'un jeu qui nécessite beaucoup de concentration, avec pause repas sandwich parcequ'il faut finir. Dans le second cas je pense que j'aurais pas de joueurs à la prochaine partie. Ca me rappelle un topic sur un forum anglophone sur Black Powder, au milieu de la conversation complètement HS y avait un post tendance snob et un peu troll : "Crap, too much randomness, the situations are far too unpredictables for me" (pourri, trop d'aléa, les situations sont trop imprévisibles pour moi) et un gars lui répond ironiquement "yeah... Seems too much like war..." (ouais...ca ressemble trop à la guerre quoi) Après chacun son kiff mais je pense pas qu'il y ait de "sous-jeu", y a des jeux qui correspondent à des types de joueurs et à leurs attentes. Merci. Voilà qui est encourageant ! Durgrim et moi nous essayons vraiment de donner envie de se pencher sur le système de jeu (que ce soit pour Hail Caesar ou Black Powder) car on le trouve vraiment bien. Je ferai d'autres CR, en général je suis très cyclique je navigue entre ma version modifiée de Mordheim, Hail Caesar, et Black Powder, donc j'aurais régulièrement du contenu.
  9. [BP] Bataille de Lobositz (1756)

    Possible. En tout cas moi je m'éclate avec ce système. Une très grosse bataille comme celle de mon rapport précédent sur Ramilies ça nous occupe une aprem et une soirée avec force discussions et pause repas tranquillement posés. En somme je suis plus partisan d'un système simple et adaptable comme celui là qui permet à chacun de faire comme il veut, plutôt que d'un système très compliqué qui prend des plombes à être joué et n'est pas du tout "noob friendly". Certes il y a beaucoup d'aléa, mais est-ce une façon de représenter la confusion et l'imprévisibilité du combat forcément moins bonne que d'avoir une règle pour tout simuler ? Je ne pense pas. Ou en tout cas c'est peut être moins satisfaisant mais c'est certainement rapide ! C'est pas vraiment simulationiste j'en conviens mais c'est convivial et ça c'est très important. Si je faisais de la simulation "dure" personne ne jouerai avec moi car personne dans mon entourage n'est assez à fond dedans pour y consacrer le temps nécessaire à digérer un gros système de jeu, alors que là ça plait à presque tout le monde car tout le monde pige vite les règles, y a des retournement, l'apport de l'aléa fait que tout le monde a sa chance et c'est pas du tout prise de tête... et ça me va parfaitement Oui je pense que beaucoup de monde joue dans son coin.
  10. [BP] Bataille de Lobositz (1756)

    Eh bien dans le cas présent c'est Black Powder, mais Hail Caesar a un squelette de règles similaire. Je trouve ce jeu génial. Il est facile à jouer et permet de jouer les batailles de masses facilement. Le système d'ordre est franchement fun et simule bien la confusion de la bataille. Mais, car il y a un mais, pour avoir fait beaucoup d'initiation de ce jeu, je sais que son concept ne plait pas à tout le monde. Si on recherche un jeu, fun, facile à prendre en main, avec des retournements de situations, sans trop de prise de tête pour des parties entre potes et avec de l'aléa : alors c'est le jeu idéal. Si on recherche un système très rodé, avec des mouvements automatiques, très peu d'aléa et un contrôle maximum sur les unités... alors vaut mieux oublier En bref j'ai remarqué que j’obtenais mes meilleurs succès avec : - les joueurs occasionnels - les simulationistes "soft" (les "hard" ne sont que rarement contents de n'importe quel jeu de toute façon) - les joueurs plus portés sur le fluff ou le fun - les débutants en général, car c'est vite assimilé et ça les change de l'axiome "débuter un jeu = se prendre taule sur taule" Par contre le système horripilait souvent : - les tournoyeurs - les accrocs du contrôle
  11. Petit CR sur la bataille de Lobositz, la première de la Guerre de Sept Ans. On entame donc un nouveau cycle. Donc les deux armées se font face et les prussiens prennent (comme souvent) l'initiative. Leurs lignes avancent doucement tandis que leur cavalerie de gauche se poste sur le flanc autrichien pour prendre ces derniers dans une nasse. Les autrichiens réagissent immédiatement en lançant une charge sur la cavalerie prussienne qui, surprise se fait complètement surclasser et part directement en déroute. Un des régiments autrichiens est cependant très avancé et subit le feu de l'infanterie prussienne qui le secoue. Ce régiment étant secoué je l'évacue vers la gauche de la table désormais libre et j'avance mes forces pour ouvrir le feu avec assez peu de succès. En retour toute ma ligne se fait désorganiser. Bizarrement une fois désorganisées mes troupes s'avèrent meilleures au tir puisqu'elles entament leurs homologues prussiens avec conviction. Les autrichiens entament un duel de tirs plutôt stressant avec les prussiens qui va durer 3 tours. A ce jeu ce sont étonnamment les autrichiens qui vont tirer leur épingle du jeu puisqu'ils se montreront plus solides face à la mousqueterie et un poil plus précis lors des tirs. Les croates notamment sur la droite vont totalement ruiner l'infanterie prussiennes par leur harcèlement continuel de volées précises. Sur la gauche je tente une charge vers les canons prussiens qui ne sont pas encore déployés mais j'échoue, mes dragons sont trop court. Ils prendront le feu de la division Brunswick et de ses canons les anéantissant complètement. Ma division de cavalerie est proche de la destruction La suite ici
  12. [BP] Bataille de Soor (1745)

    C'est vrai qu'ils partent avec du handicap niveau commandement les autrichiens, mais leur troupes ne sont vraiment pas mauvaises. Du coup ça reste une liste qui est souvent plus dans la réaction que dans l'action et qui lente à se mettre en route.
  13. [BP] Bataille de Soor (1745)

    C'est parti pour le rapport de la partie jouée au club 3M et qui clôt notre cycle "Guerre de Succession d'Autriche" ! Pour le moment les autrichiens mènent 2 victoires à 1. Cette fois-ci je changeais de camp et me retrouvais à la tête des autrichiens avec Draco yerrev contre Parménion et Dabro. Ce fut le déploiement historique qui fut choisi et les prussiens commencèrent. Contrairement à ce qui fut tenté dans la réalité, nos adversaires optèrent pour une avance raisonnée, comptant sur leur supériorité numérique temporaire (un tiers de l'armée autrichienne était en réserve) et de leur supériorité au feu. Il avancèrent donc leur infanterie devant le Graner Koppe et conservèrent leur cavalerie en retrait. Les tirs ne firent pas vraiment recette. Au centre, ils se retranchèrent dans Burkersdorf et maintinrent leur aile gauche prête à une contre-attaque. Jeetze avance ses troupes Nous ripostions donc immédiatement mettant à mal la ligne prussienne notamment grâce à l'appui de notre batterie du Graner Koppe. Les saxons tentèrent une charge sur Burkersdorf mais ne se déplacèrent pas suffisamment. Comme nous n'étions pas assez nombreux sur le flanc droit, nous avions décidé de temporiser en attendant les renforts qui devaient venir par ici. Tout au plus essayions nous de déloger les dragons prussiens de la forêt mais sans succès. Les Saxons ratent leur charge sur Burkersdorf Comprenant notre plan Parménion tenta une charge de cuirassiers prussiens sur la division Wallis mais le combat se termina en une égalité et les cuirassiers replièrent. Devant le Graner Koppe la fusillade se poursuivait sans gain notable. Dans le même temps les saxons subissaient de lourdes pertes dû au tirs venant de Burkersdorf. La cavalerie autrichienne tenta une charge pour enrayer l'avance des grenadiers prussiens sur la gauche mais elle échoua et les cavaliers se trouvèrent en mauvaise posture. Les saxons furent repoussés de Burkersdorf secoués et les prussiens reprirent l'initiative. Le régiment de grenadiers-gardes fonça vers la ligne autrichienne, traversa le mur de feu et renversa un bataillon autrichiens à la baionnette avant de menacer le flanc d'un second déjà durement éprouvé par le feu prussien. Une brèche venait d'être ouverte dans le centre autrichien. Heureusement la cavalerie prussienne échoua à charger à gauche comme à droite. Les grenadiers gardes font une percée Les renforts arrivèrent donc à point pour les serviteurs des Habsbourg qui formèrent lentement une nasse destinée à enserrer la gauche prussienne. La suite ici
  14. Ramilies 1706 Ce samedi, c'était une grande première : une tentative de grosse bataille à Black Powder. Pour ce faire Yotu et moi avons mis en commun nos ressources pour revisiter la bataille de Ramilies en 1706. Nous étions 4 joueurs pour l'occasion se répartissant en 2 armées d'une douzaine de brigades chacune. Soit environ 3000 pts d'armée selon le livre de règles. C'est la plus grande bataille qu'on ai joué avec pas loin de mille figurines sur la table. Je réquisitionnai donc mon salon pour y implanter 4m de table et c'est parti ! Déploiement Nous nous sommes répartis les armées. Yotu ayant envie de jouer les français, je prenais donc la tête des anglo-alliés avec Jérémie tandis que Benoît rejoignait Yotu. Pour le déploiement nous avons fait différemment. La majorité des joueurs préférant un déploiement personnalisé plutôt qu'historique, j'ai proposé deux cartes plastifiées permettant de gribouiller au feutre effaçable. Nous nous sommes donc isolés dans deux pièces séparées et avons établi notre déploiement et notre plan de bataille. la petite carte plastifiée rudimentaire fournie aux participants Conditions de Victoire La victoire était obtenue de deux manières : - victoire totale selon les règles de Black Powder (dérouter plus de la moitié des brigades ennemies) - victoire mineure : si à la fin des tours impartis il n'y a pas de victoire totale on compte les points de victoire comme suit : • 2 pts par brigade en déroute • 1 pt par commandant tué ou capturé (pas en fuite) • 2 pt pour le général en chef • 4 pts par village situé dans la moitié de table adverse (ceux de sa moitié de table ne rapportent rien, histoire de forcer à bouger) La partie durait 6 tours, avec un septième tour sur 4+. Plan de bataille Anglo-allié Le terrain ne nous arrangeait guère. Un tiers du champ de bataille était cerclé par une rivière et sanctuarisait les villages d'Offus et Autre Eglise. De notre côté nous avions cependant seulement deux villages (donc moins à défendre) et les possibilités de prendre des points nous était plus "simples" (pour autant qu'il soit simple de prendre d'assaut des bâtiments) Nous avons rapidement abandonné l'idée d'attaquer Offus et Autre-Eglise d'autant que nos principales forces par rapport aux français était la puissance de feu et la supériorité en artillerie. Nous avons donc placé là bas une force réduite de 4 brigades principalement pour défendre le village de Foulx et pour contrer les contre attaques sur notre flanc. Jérémie prenait donc le commandement de ce "bouclier" constitué de deux divisions d'infanterie (Holstein et Dedem) et de deux de cavalerie (Hompesh et Cirksenia) Nous avons placé nos meilleures troupes sur la gauche dans l'espoir de prendre Taviers (et de conserver Franquenée) : soit les divisions Orkney et Tilly. Mais le Marteau principal nous l'avons mis au centre : les deux grosses divisions Spaar et Oxenstierna encadrées des brigades britanniques Mac Cartney (à gauche)et Meredith (à droite) et la cavalerie de Wurtemberg en troisième ligne. Pour compléter ce dispositif nous déployions deux batteries de canons en appui du centre et du flanc gauche. Le plan était de frapper fort au centre en direction de Ramilies, de prendre le village et d'étouffer ensuite l'une ou les deux moitiés de l'armée française. Plan de bataille Français Tel qu'il nous a été rapporté par nos adversaires, leur plan consistait à transformer Offus et Autre Eglise en forteresses (ils y ont déployé presque un tiers de leur armée) en utilisant la rivière et en bombardant Foulx pour ensuite le prendre d'assaut. C'est Benoit qui devait se charger de cela. Yotu avec des troupes réduites devait, lui, tenir au centre (3 divisions de cavaleries y étaient massées) et un contingent devait tenir Taviers (voire tenter de prendre Franquenée). C'était donc un plan assez défensif dans l'ensemble puisque la seule offensive prévue était celle sur Foulx. La Bataille Les Alliés commençaient. Je faisais donc avancer rapidement la ligne de bataille centrale vers la cavalerie ennemie. Jérémie restait en place tandis que le reste de l'armée refusa de bouger. les hollandais avancent vers Ramilies Côté français l'avance fut lente également excepté une tentative de charge de la cavalerie française au centre sur mes lignes qui échoua et mis les cavaliers dans une fâcheuse posture juste devant moi. la cavalerie française prend la sauce Dans la foulée j'ouvrai donc le feu avec le renfort d'un canon de 3 livres et je secouait le premier régiment de cavalerie et faisait fuir les hussards de Verseilles. A gauche mes anglais commençaient un duel de tir avec les brigades Grimaldi et D'Antin mais je ne poussais pas outre mesure, ne me sentant pas assez fort pour lancer directement la cavalerie de Tilly sur les lignes françaises. A gauche Jérémie organisait la défense, il plaça ses troupes le long de la rivière avec un appui d'artillerie et fit feu sur les colonnes de Biron et de D'Artagnan et obtint des résultats intéressants. Les français ripostèrent à leur tour causant des dégâts (notamment sur les gardes britanniques !) mais sans résultat notables à l'exception du régiment prussien "Prinz Von Preussen", avancé, qui fut effacé de la carte sous un feu nourri. Yotu fit charger ses dragons du roi sur la ligne de Spaar et parvint à percer détruisant le régiment Heuckelom et faisant dérouter le régiment Nassau en soutien. Le régiment Prinz Von Preussen en légère difficulté Je réagit immédiatement en faisant donner la seconde ligne (la brigade Oxenstierna) et sous les feux concentrés nous déroutions la brigade de cavalerie de Rohan-Chabot tandis qu'à côté le reste des bataillons de Spaar et la brigade Mac Cartney désorganisait les cavalerie d'Egmont et de Guiscard. A gauche les français étaient avancés en force et je fit marcher mes troupes droit sur eux en leur donnant le renfort de deux régiments de dragons sur leurs ailes. Avec l'appui de la batterie nous fîmes suffisamment de dégâts pour forcer Yotu à reculer ses troupes. duel de tirs sur la gauche Près de Foulx les français avaient mis en place 3 pièces d'artillerie et bombardaient le village où les troupes de Holstein étaient retranchées. Des incendies commencèrent à apparaître. Dans le même temps la masse des brigades Biron, Surville, Birkenfeld, D'Artagnan et Lede avançaient vers la rivière derrière laquelle les troupes d'Holstein et Dedem s'étaient positionnées pour les arrêter. les français se massent derrière la rivière la suite ici
  15. Introduction Ce vendredi au club 3M nous avons poursuivi notre cycle "Guerre de Succession d'Autriche" avec la troisième bataille, celle de Hoehenfriedberg (dont j'avais déjà fait une bataille-test et dont le CR est dans mon post de parties-test). Nous avions déjà fait une bataille plutôt sympa à Mollwitz pour la première (CR sur le forum) ou les prussiens l'avaient emporté mais seulement aux points, et une seconde à Chotusitz (où je n'ai pas fait de CR car je jouais seul) mais que les autrichiens avaient largement remporté. Nous étions donc à 1 - 1 en termes de victoires dans ce cycle et nous continuons donc avec Hohenfriedberg. J'assumais donc à nouveau le commandement de l'armée Prussienne avec cette fois un commandant pour mon aile droite à savoir Dabro alias le Margrave Karl et nous affrontions Tharaniel et Yotu, le premier dirigeant les autrichiens et le second les saxons. Déploiement A la demande des joueurs nous avons procédé à un déploiement historique. Pour ma part j'étais donc en terrain connu puisque ma partie test s'était faite avec ce déploiement. La position austro-saxonne était plutôt forte puisqu'ils pouvaient s'appuyer sur deux villages et qu'un troisième n'était pas très loin. S'ils arrivaient à se placer entre ces trois point forts, il serait difficile de les déloger. Mais nous avions l'initiative et notre placement de départ était tout à fait adéquat pour ce que nous comptions faire, à savoir suivre le plan de Frédéric II. Ce plan était simple. Temporiser sur la gauche en retenant les autrichiens et frapper vite et fort les saxons pour les détruire. Bataille L'aube se levait donc et nous entamions notre plan. Notre avance fut couronnée de succès et bientôt nos troupes se trouvaient à quelques encablures du village de Pilgrimshain, où s'était retranchés les saxons et nous mettions en place une batterie d'artillerie qui commença à pilonner les cuirassiers saxons qui représentaient la principale menace immédiate pour nous. Le plan se déroula parfaitement puisque écrasés par nos boulets les cavaliers saxons furent rapidement dispersés par les volées des grenadiers de Du Moulin. Par ailleurs, je parvenais à faire passer les dragons de la division Nassau dans le village au nez et à la barbe des autrichiens. Les prussiens sont devant Pilgrimshain En face la réaction fut lente puisque les autrichiens n'arrivèrent quasiment pas à bouger et que les saxons avancèrent sans coordination. La seule exception fut la cavalerie de Hoenhembs qui traversa la rivière à toute vitesse pour se placer sur un flanc gauche prussien par trop dégarni. En effet, trop confiant en la capacité de mon adversaire à rater les jets à commandement 7 de sa brigade, j'avais recentré la division de cavalerie Nassau au centre pour appuyer les offensives sur l'autre moitié de table au besoin. Bref cela s'avérera une des causes de ma déconfiture future sur ce flanc. A Thomaswaldau, Tharaniel mobilisa pas moins de 5 bataillons d'infanterie pour prendre d'assaut ce village dans lequel s'étaient retranché mes dragons, il opta cependant pour des tirs préliminaires qui ne donnèrent rien. La division Daun échoua à bouger, et celle de Wolfenbuttel se mis en ligne mais ses tirs d'artillerie lointains ne firent aucun dégât. La cavalerie saxonne échoua à charger, à l'exception des dragons de Von Renard qui furent sérieusement mis à mal par le tir de contrecharge des fantassins de Fouque et repoussés à l'issu du combat, secoués. Les dragons prussiens qui défendent le village de Thomaswaldau attirent l'attention Durant notre tour nous avançâmes tranquillement notre ligne de bataille pour causer un maximum de dégâts via notre première salve et notre cadence de tir supérieure (feu de peloton). L'effet fut au rendez vous puisque nous déroutions les cuirassiers saxons à Pilgrimshain, et causions des dégâts importants sur les lignes saxonnes ainsi que sur la division autrichienne de cavalerie Berlichingen qui fut pris sous un feu nourri. Nos canons matraquèrent les grenadiers saxons qui s'étaient avancés et ils subirent 2 blessures. Le flanc droit semblait devoir craquer rapidement. Si je parvenais de mon côté à tenir contre les autrichiens, Dabro serait en mesure de détruire l'armée saxonne et de se rabattre ensuite sur les autrichiens. ça chauffe pour les saxons La suite ici : https://www.dropbox.com/s/6my1jnbsqd8b5gx/Bataille de Hohenfriedberg C3M.pdf?dl=0